Bonjour à tous,
Je pense que la plupart des lecteurs fidèles à ce blog se rappellent qu'en Janvier, j'avais présenté un de mes projets cinéma : un vigilante movie situé dans la banlieue nommé BASEBALL BAT SAMIR. Pour ceux qui n'étaient pas la à ce moment-là et pour ceux qui découvrent à peine ce blog, BASEBALL BAT SAMIR devait être à la base un vigilante movie à mi-chemin entre SEUL CONTRE TOUS de Gaspar Noé et TAXI DRIVER de Martin Scorsese... Un homme, nommé Samir, sortait de prison et retournait temporairement dans son quartier le temps de trouver un logement et un travail mais le faire s'avère difficile pour lui, il reste dans le quartier plus longtemps que prévu et le tout dégénère lorsqu'il se rend compte qu'il ne peut pas rester dans le quartier défavorisé ou il vit sans réagir à la violence qu'il y règne. Une chronique des banlieues, qui contrairement au film préféré des abrutis qui y vivent, MA 6-T VA CRACK-ER, ne fait pas l'apologie de cette violence et de la mentalité pourrie des gens qui la mettent en pratique, mais au contraire, à plutot pour ambition d'aller contre cette mentalité (qui est de prendre pour prétexte que le système est pourri pour être encore plus pourri.) et de perturber l'idée établie, c'est-a-dire "oulala les pauvres ils sont méchants mais c'est parce que le système est encore plus méchant.".
Aujourd'hui, ce projet prend une direction tout à fait différente... Je pense que c'est en voyant des films qu'on apprend à en faire. Si le propos de mon film sera le même, je compte effectuer des grands changements, notamment au niveau de ma façon de mettre en scène mon histoire (ça ressemblait beaucoup trop à SEUL CONTRE TOUS, c'était simpliste, ça ne me plaisait pas, et entre temps j'ai quand même vu les films de Sam Peckinpah, Shinya Tsukamoto, Takeshi Kitano et Jean-Pierre Melville... De quoi réviser ma notion de mise en scène!) et surtout de ma façon de l'écrire... Les monologues que j'avais développé dans mes premiers essais ne me semblent pas judicieux. SEUL CONTRE TOUS est une influence, dont les monologues font en grande partie la subversion, mais je pense qu'il n'est pas intéréssant d'en reprendre ce qui en fait la force et qu'il y a d'autres façons de créer la subversion...
Ce pourquoi j'ai également apporté de grands changements dans l'histoire de BASEBALL BAT SAMIR.

Désormais, Samir ne sortira pas de prison. Samir à entre 25 et 30 ans, vient de finir des études qui ne l'ont pas mené très loin et vit seul dans son appartement dans le quartier ou vit sa famille, c'est-a-dire ses 2 frères, sa soeur, sa mère et son père qui va pas tarder à se retrouver 6 pieds sous terre. Tout son environnement est violent et vicieux : ses 2 frères trainent avec des gens peu recommandables, sa soeur s'explose le crane avec à peu près toutes les substances illicites qu'elle peut trouver, sa mère ne vaut pas mieux puisqu'elle ne se soucie absolument pas de ses enfants ni de son mari à deux doigts de la mort en raison d'un cancer incurable, quand aux autres fréquentations de Samir, elles ne sont pas nombreuses. Il s'agit des autres jeunes de son quartier, qu'il ne fréquente que parce qu'il n'a pas le choix : il ne prend jamais l'initiative de leur adresser la parole, et lorsque ceux-ci s'adressent à lui, il fait tout pour couper court la discussion... Quand à ses collègues de travail (car précisons-le, Samir travaille dans un magasin de chaussures, un travail qui l'ennuie au possible.), ce sont des connards en puissance qu'il n'apprécie pas (et ces derniers n'apprécient pas Samir non plus.) et sa vie amoureuse est la définition même du néant.
Bref, la vie de Samir est loin d'être heureuse, comme dirait l'autre, "il est atteint de la perversité de l'ambiance dans laquelle il vit." (citation tirée d'un grand classique du polar, devinez lequel! :p ), et ça ne va qu'empirer. Le Samir original était un personnage fort physiquement comme mentalement, sur de lui-même, celui-ci est faible en tous points, il est maigrelet, n'a pas confiance en soit, et le fait qu'il soit l'un des rares à ne pas suivre le mouvement de masse dans son quartier n'arrange pas sa situation. Le Samir original se faisait justicier par choix, par ras-le-bol, celui-ci veut se faire justicier mais à trop peur pour cela et sera donc poussé dans ses plus extremes retranchements avant d'être obligé de le devenir, en effet, une série d'évènements vont le pousser à user de violence la plus extreme, chose qui le répugne profondément... Série d'évènements dont je ne vous dis rien, mais sachez simplement que dans le but de se défendre Samir payera cher de sa poche pour apprendre la boxe... Hé, attendez, qui à dit TOKYO FIST? (Au passage, le fait que Samir se serve désormais de ses poings et non d'une batte signifie évidemment que le titre changera à l'avenir...)

Et oui, car qui dit, changement de direction sur un projet dit aussi nouvelles influences... Car beaucoup de films m'ont bouleversé ces temps-ci et ont changé la vision que je me fais du cinéma... Je me sens donc énormément inspiré par les oeuvres de Gaspar Noé (SEUL CONTRE TOUS et IЯЯƎVƎЯSIBLƎ particulièrement) pour leur violence sans concession et leur subversion, mais également par la fatalité des films de Sam Peckinpah (PAT GARRETT AND BILLY THE KID et LA HORDE SAUVAGE, et CHIENS DE PAILLE également mais pour une autre raison.). Je me sens également énormément sous l'influence des films de David Cronenberg, plus particulièrement de LA MOUCHE et LES PROMESSES DE L'OMBRE, pour leur traitement de la double identité, ou de la transition vers une nouvelle identité dans le cas de LA MOUCHE... Je citais également CHIENS DE PAILLE plus haut, qui rentre selon moi dans cette catégorie puisque la façon qu'a Peckinpah de mettre en scène le passage vers la brutalité et la violence de Dustin Hoffman à été pour moi une véritable baffe dans la gueule, au même titre que le nihilisme des oeuvres de Shinya Tsukamoto (TOKYO FIST, auquel mon mini-script emprunte beaucoup, TETSUO et BULLET BALLET.), qui d'ailleurs, tout comme les oeuvres de Cronenberg, traitent d'une transition des personnages vers une nouvelle façon de vivre, bien qu'elles le fassent différemment... BASEBALL BAT SAMIR sera donc un film (du moins s'il voit le jour, ce qui n'est pas encore sur.) sur le changement d'identité, sur le retour de l'homme à ses aspects les plus sauvages, bien évidemment le but principal reste toujours de coller un taquet aux grands admirateurs de la vie de banlieue et j'espère ne pas perdre de vue cet objectif...

Je n'ai encore rien à vous faire lire, si ce n'est quelques explications sur ce changement de direction soudain... J'attends vos réactions avec impatience, car je prendrai en compte la moindre des critiques... Et au passage, comme je serai absent à partir du 27 jusqu'a mi-aout, il n'y aura certainement pas d'articles quel qu'il soit pendant cette période... Mais je reviendrai, avec plein de critiques pour vous, et sans doute du dialogue pour ce BASEBALL BAT SAMIR... Enfin, ce projet sans nom... Au passage, la moindre suggestion pour le titre sera la bienvenue... ;P


SCENE 1 = Rêve

-Cette scène à non seulement pour but de servir d'introduction violente et puissante au film, mais à un rôle symbolique important bien que très évident : montrer le désir meurtrier au sein du personnage de Samir, désir meurtrier qui se révèle dans ses rêves, car cette scène est un rêve, bien que ce ne soit pas dit explicitement, mais plusieurs éléments permettent de le comprendre : le début de la scène 2, évidemment, mais aussi la violence excessive voire grand-guignolesque et des détails importants, comme le fait que tous les personnages présents dans cette scène en dehors de Samir soient vêtus et coiffés pareil. Je ne suis pas sur de garder cette scène, pour plusieurs raisons. Je tente de construire une tension tout le long de mon histoire, or si je commence celle-ci avec une scène de cette intensité, la prochaine scène sera d'une intensité inférieure et la construction de la tension sera interrompue, deuxio, si le désir meurtrier doit s'installer petit à petit chez Samir jusqu'a une explosion de ce dernier, le rêve est très mal placé et doit plutot se situer plus tard dans l'action, mais, en soit, le désir meurtrier n'est-il pas légèrement en chacun de nous? Samir est un personnage frustré de ne pas pouvoir agir envers ces jeunes de banlieue qu'il déteste et qu'il méprise en raison de sa faible force, physique comme mentale, et de son manque de confiance. Le fait que dans cette scène, Samir défonce une armée de jeunes à l'aide de ses mains, peut souligner également le fait que l'idée d'apprendre la boxe marine depuis quelques temps déja dans son esprit. Quoiqu'il en soit, je vous laisse lire cette scène, très inspirée du TOKYO FIST de Shinya Tsukamoto comme certains pourront le remarquer, et j'attends vos remarques et avis!-

-Ecran noir. On entend un bruit régulier, celui d'un morceau de métal frappant la pierre. Toutes les 5 secondes, ce son se répète. Passées quelques secondes, le premier plan apparait.-

-Ce premier plan est assez simple, la provenance de ce bruit est illustrée : on y voit la main d'un homme, barre de fer a la main, taper l'extrémité de celle-ci sur le béton de la rue ou il se trouve. Un travelling latéral (sur la gauche) commence, après que l'homme ait tapé encore plusieurs fois sa barre sur le béton. Ce travelling permet au spectateur de voir un autre homme, vêtu sensiblement pareil (je tiens à préciser qu'on ne les voit pas entièrement, seulement leurs jambes et leur main droite, c'est une scène assez difficile à décrire.) faire des moulinets avec un petit morceau de bois. Le travelling se poursuit et se fixe sur un autre homme, lui aussi vêtu de la même façon que les deux autres, mais tenant un couteau-papillon dans la main. Il l'ouvre, une musique se lance alors :

http://www.youtube.com/watch?v=FqKO0ihTB6E&feature=related
-00:00 – 00:42-

(Désolé, j'ai pas pu m'empêcher)

Le plan, qui est alors concentré sur le couteau du mec, laisse toutefois entrevoir une silhouette au fond du décor, mais celle-ci est floue. La caméra se concentre alors sur cette silhouette, le couteau devient alors plus flou et on aperçoit clairement Samir, vêtu d'un tee-shirt blanc, à l'autre bout du décor. (J'espère que c'est faisable.)-

-Plan sur le visage visiblement enragé et plein de sueur de Samir. La caméra tourne alors autour de lui pour se mettre derrière sa tête et laisser aperçevoir l'armée de mecs qui cherche très certainement à le taper.-

-Plan sur le visage d'un de ces hommes : lui aussi semble enragé. Ce plan devient un travelling latéral (sur la droite) qui permet le visage de plusieurs de ses compagnons, tous coiffés et habillés de la même façon. -

-Retour sur le plan initial, celui du mec tapant par terre avec sa barre de fer. Il tape encore plusieurs fois, puis au dernier coup qu'il met par terre, la musique s'arrête. Soudainement, l'homme saisit sa barre à deux mains. Le plan est immédiatement coupé pour passer à un autre plan ou on voit cet homme de face, hurlant, tenant sa barre à deux mains au-dessus de sa tête tout en courant pour aller taper sur la tête de Samir.-

-Dès lors que ce plan est coupé, on arrive à un plan qu'il m'est assez difficile de décrire, donc je ne m'offusquerai pas si je suis le seul à le comprendre. :p On voit donc simplement la barre de fer de l'assaillant de Samir, et la caméra suit son mouvement : au fur et a mesure que l'assaillant, et donc son arme, avance, la caméra avance sur le côté en se centrant sur la barre de fer. J'espère que c'est compréhensible.-

-Le plan précédent dure quelques secondes, puis on passe à un autre, furtif, ou l'on voit Samir, immobile depuis le début de la scène, et son assaillant, avancant à toute vitesse pour lui broyer la tête.-

-Passé ce plan très furtif, on passe aux choses sérieuses. C'est grosso modo le même plan que précédemment, mais à une échelle réduite, on voit l'assaillant de Samir, et ce dernier. L'assaillant est tout près, en conséquence, il envoie un coup de barre de gauche à droite à Samir, qui esquive le coup en passant en dessous de la barre de fer.-

-Deux très gros plans très rapides sur le regard des deux personnages. Puis dans un plan similaire au précédent (mais de l'autre côté), Samir envoie une droite dans le nez de son adversaire. Une percussion a la Seul contre tous se fait entendre au moment de l'impact. (Comme celle à 00:44 sur cette vidéo http://www.youtube.com/watch?v=TzbzIa7UVdY&feature=related Une très très violente quoi.)

-Plan très simple : on voit l'adversaire de Samir, de son torse a sa tête, tomber en arrière violemment sur le sol. Une fois que sa chute est terminée, la caméra se rapproche de lui et s'oriente vers le bas afin que l'on puisse le voir. Inutile de dire qu'il a le nez défoncé, ce qui est plus surprenant c'est le volume énorme de sang qui en coule. Malgré tout il se relève, la caméra suit son mouvement afin de garder au maximum son visage ensanglanté dans le champ..-

-Autre plan très simple, et similaire au précédent. On voit Samir s'approcher doucement de la caméra. Puis, au moment ou il va sortir du champ, le plan est coupé et laisse sa place à un autre : on voit les deux personnages de profil. L'adversaire de Samir s'aprrête à lui envoyer un coup de poing, mais il n'a pas le temps, car ce dernier l'attrape par le col de la main gauche et le tue en lui envoyant, non pas un, ni deux, mais 7 à 8 coups de poings dans l'arête du nez, et ce, avant de le laisser tomber comme une merde.-

-Gros plan sur le visage enragé de Samir, qui est maintenant plein de sang. Il regarde en direction du cadavre du mec qu'il vient d'exploser, puis en direction du groupe de jeunes.-
-Gros plan sur le visage d'un de ces jeunes, très court.-

-Ce plan laisse la place a un plan latéral ou l'on voit tous ces jeunes, tous coiffés et vêtus de la même façon, alignés, armés pour la guerre. Tout d'un coup, ils se mettent tous à courir en direction de Samir, une musique commence.-

http://www.youtube.com/watch?v=pAQyFq5Xdo8
-00:56-10:12-
-Plan de haut, on voit les jeunes courir vers Samir, puis petit à petit, l'encercler. La façon dont les jeunes sont disposés ressemble de haut à un ring de boxe.-

-Puis s'enclenche une longue séquence de violence ou Samir va défoncer un a un ses 11 adversaires, le tout en plan-séquence, en effet toute la scène est basée sur un travelling circulaire à l'intérieur du "ring" créé par les jeunes.-

  • Le premier jeune à droit à un traitement de faveur, Samir se contente d'esquiver son coup de couteau, de lui coller deux coups de poings dans le bide et de lui casser la nuque.

  • Ce n'est pas le cas du deuxième, qui, lorsqu'il essaye de frapper Samir avec sa batte, chute par terre et s'éclate le visage sur le goudron. Samir finit de lui éclater en lui envoyant trois coups de savate derrière la tête.

  • Le troisième, lui, parvient à frapper Samir au visage avec son poing, mais lorsqu'il réessaye, Samir attrape son poing, lui fait une clé de bras, le fait se mettre à genoux, et dans un élan de colère, lui envoie un coup de genou derrière la tête. Il le laisse ensuite saigner ce qu'il à saigner sur le goudron.

  • Le quatrième envoie un coup de couteau à Samir, mais Samir pare le coup avant que la lame ne le touche, et se servant la main de son assaillant pour ça, le plante plusieurs fois dans le ventre.

  • Le cinquième est un lache, c'est pour ça qu'il plante Samir dans le dos. Samir tombe à terre, sur le ventre, mais dans une poussée d'adrénaline, il envoie un coup de savate dans la jambe du type qui vient de le planter. Ce dernier tombe violemment, Samir s'en rapproche pour lui éclater le nez à coups de coudes. Puis il se relève.

  • Le sixième, pensant que Samir est foutu, ne fait rien. Il se prend une droite dans la gueule et tombe comme une merde.

  • Le septième semble avoir pris des leçons de judo. Il fait tomber Samir, mais celui-ci l'entraine dans sa chute. L'assaillant est sur Samir, et il ne se gêne pas pour le frapper au visage, mais Samir parvient à prendre le dessus et à le mettre dos à terre. Il lui envoie deux coups de poings, et dans un mouvement complètement surréaliste, lui arrache la machoire.

  • Le huitième n'attend pas que Samir se relève, et lui envoie un coup de barre de fer dans les côtes. Samir lache un cri, roule sur la droite, puis se retrouve à terre sur le dos. Pour s'assurer qu'il en a bien fini avec Samir, le jeune lui renvoie un coup de barre dans le ventre. Samir lache un nouveau cri, mais riposte en envoyant un violent coup de pied dans le genou de son assaillant. Lorsque celui-ci chute, Samir le finit en lui explosant la tête à coups de pieds.

  • Il parvient enfin à se relever. Le neuxième mec l'attaque avec un petit bout de bois. Samir pare le coup, s'empare du bout de bois et le frappe avec. Le bout de bois casse au moment de l'impact. Inutile de dire que le jeune ne se relèvera pas avant un bout de temps.

  • Le dixième attaque Samir avec un marteau. Il esquive les trois premiers coups, puis chope le bras de son attaquant et le lui casse de manière très violente. Il procède ensuite à l'éclatage en règle de sa petite personne en lui enchainant les coups de genoux dans l'épigastre.

  • Le dernier est malchanceux. A peine a t-il le temps d'entrer en scène que Samir le balaye, le fait tomber a terre, s'assied sur lui et lui tape sur la gueule jusqu'a ce que celle-ci ne soit qu'une flaque sanglante. La caméra s'arrête de bouger pendant que Samir bute ce mec la.

-Plan de dessous. On voit Samir, les mains pleines de sang. Puis la musique s'arrête brutalement, le plan est coupé et un autre plan prend sa place, ou l'on voit Samir, dans un lit, se réveiller tout doucement.-

-Voila, c'est tout pour cette scène très excessive mais dont je suis content! Ceci dit elle me pose beaucoup de problèmes : ou la placer? J'attends vos suggestions, je pense que beaucoup seront rebutés par ce texte mais gardez bien en tête le fait que cette scène est un rêve, l'occasion pour moi de faire dans l'excès, cette chose que j'aime tellement... Maintenant, ou la placer? Et j'ai eu également une idée... De mettre cette scène au début, mais de l'altérer pour montrer la défaite de Samir quand il se bat contre le huitième type. Puis, plus tard dans le film, lorsque Samir aura plus confiance en lui et aura appris la boxe, de mettre la scène dans son intégralité. Qu'en pensez-vous?-

-ZE RING-